Premier roman d’une beauté écrasante

« Parmi les romans de cette rentrée littéraire, Frère d’âme de David Diop est certainement celui qui m’a le plus bouleversé. Le chant déchirant d’un tirailleur sénégalais pris dans la boucherie de la guerre de 14. Un premier roman puissant. »Clémence

Ce roman figure dans la deuxième sélection des prix Goncourt, Renaudot et Médicis…

Le mot de l’éditeur
Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent alors sous le drapeau français. Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa, son ami d’enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Lui, le paysan d’Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom. Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l’effroi. Au point d’effrayer ses camarades. Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d’ultime et splendide résistance à la première boucherie de l’ère moderne.

L’auteur
Né à Paris en 1966, David Diop a grandi au Sénégal. Il est actuellement maître de conférences à l’université de Pau.


Dans la presse

Frédérique Roussel, Libération – « [Un] texte d’une puissance déchirante… »

Jérôme Garcin, L’Obs –  « […] une langue obsédante, chantante, gorgée de métaphores et d’allégories. »

Mediapart –  « Parmi les innombrables parutions de cette rentrée littéraire, le roman de David Diop marque d’ores et déjà notre présent par sa splendeur et la force de sa proposition. »

 

Elisabeth Barillé, Le Figaro Magazine – « L’auteur n’oppose jamais les bons aux méchants, les Blancs aux Noirs, l’innocence au crime, la trahison à l’amitié, il les mêle dans un même chant, troublant ­d’humanité. »

Muriel Steinmetz, L’Humanité  – « […] un style puissamment rythmé, en même temps classique et moderne, semé d’images fortes et parlantes. »

Baptiste Liger, Lire –  « Au-delà de la réflexion sur la violence et l’amitié absolue, Frère d’âme interroge sur les rapports ambigus entre la France et l’Afrique coloniale, à la fois si éloignées et pourtant si proches. »

Gladys Marivat, Le Monde des Livres – « Et c’est bien le sens, en creux, de ce formidable roman sur la Grande Guerre, qui rappelle que les histoires seront toujours une ressource pour l’homme.  »

Sylvie Tanette, Les Inrocks – « Un questionnement philosophique sur la trahison et la loyauté. Mais aussi un texte sur l’émigration, un voyage dans l’âme écrasée de chagrin de celui qui choisit de partir, et une magnifique parabole sur l’impossibilité du retour. »

Nathalie Crom, Télérama – « A travers la dérive confessée de son narrateur, Frère d’âme, roman humaniste et éprouvant, interroge l’illusoire légitimité de la violence, les séquelles psychologiques et surtout morales du basculement dans la férocité. Des questionnements que la voix si incarnée d’Alfa investit d’une intimité, d’une intériorité poignantes. »

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