Un roman graphique sur l’exil

« Mathias Enard, lauréat du prix Goncourt 2015 pour Boussole et Zeina Abirached, auteure du remarqué Piano oriental imaginent ici la rencontre d’un jeune allemand et d’une syrienne. Prendre refuge, un roman graphique en noir et blanc. Poétique. Mieux un voyage. Laissez-vous porter ! » Clémence

Le mot de l’éditeur
1939, Afghanistan. Autours d’un feu de camp, aux pieds des Bouddhas de Bâmiyân, une voyageuse européenne, Anne-Marie Schwarzenbach, tombe amoureuse d’une archéologue. Cette nuit-là, les deux femmes l’apprennent par la radio, la Seconde Guerre mondiale éclate. 2016, Berlin. Karsten, jeune Allemand qui se passionne pour l’Orient rencontre Nayla, une réfugiée syrienne, dont il s’éprend, malgré leurs différences. A travers ces deux récits entremêlés, deux histoires d’amour atypiques, comme un écho à deux époques complexes, se tissent au fil des pages. Alliant les contraires, rapprochant des êtres qui n’auraient jamais dû se croiser, l’album propose une réflexion sur la difficulté d’aimer aujourd’hui comme hier.

Les auteurs

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©AudreyDufer

Mathias Énard est né en 1972 à Niort. Il étudie l’arabe et le persan à l’INALCO à Paris et séjourne longuement au Moyen-Orient avant de s’installer à Barcelone. Il est l’auteur, entre autres, des romans Zone et Boussole (respectivement Prix du Livre Inter 2009 et Prix Goncourt 2015, aux éditions Actes Sud) ainsi que du roman graphique Tout sera oublié avec Pierre Marquès (Actes Sud, 2014) et du recueil de poèmes Dernière communication à la société proustienne de Barcelone (Inculte, 2016). Ses livres sont traduits en plus de vingt langues.

 

 

 

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©AudreyDufer

Née à Beyrouth en 1981, Zeina Abirached a fait des études de graphisme au Liban puis à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs à Paris et depuis, partage son temps entre la bande-dessinée et l’illustration.Après [Beyrouth] Catharsis et 38 rue Youssef Semaani, son roman graphique Mourir partir revenir, le jeu des hirondelles connait un large succès public et critique (sélection officielle d’Angoulême 2008, traduit en douze langues) suivi de près par Je me souviens Beyrouth, Mouton, et Agatha de Beyrouth (une collaboration avec le poète OuLiPien Jacque Jouet).
Elle est l’auteure du Piano oriental (Casterman 2015), un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 60. Elle collabore régulièrement avec la presse et différents éditeurs en tant qu’illustratrice.

 

 

 

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