Notre coup de cœur pour Falaise des fous de Patrick Grainville

Avec Falaise des fous, le flamboyant Patrick Grainville, Goncourt 1976, brosse une histoire de la peinture de Courbet à Monet à travers le parcours immobile d’un petit rentier d’Etretat.

Le mot de l’éditeur

1868-1927 : de l’invention de l’impressionnisme à la traversée de l’Atlantique par Lindbergh, un Normand établi à Étretat entreprend le récit de sa vie. Orphelin de mère, jamais reconnu par son père, il s’est installé chez son oncle, dans la splendeur des falaises, après avoir été blessé lors de la sanglante aventure coloniale en Algérie.
Sous son regard, un homme peint : c’est Monet. Pour le jeune homme, qui ne connaît rien à la peinture, c’est un choc. La naissance d’un art et d’une époque se joue là, et, dès lors, il n’aura de cesse d’en suivre les métamorphoses, guidé par deux amantes, Mathilde, une bourgeoise mariée, sensuelle, puis Anna, passionnée. Elles l’initient à Monet, présent de bout en bout, mais aussi à Courbet, Boudin, Degas, Flaubert, Hugo, Maupassant… Tous passent à Étretat ou dans son voisinage.
De la débâcle de la guerre de 1870 à la découverte de New York, de l’affaire Dreyfus au gouffre de la Grande Guerre, c’est tout un monde qui surgit, passe et cède la place à un autre. Dans la permanence des falaises lumineuses, la folie de Monet affrontant l’infini des Nymphéas. Le tout sous la plume d’un homme qui a beaucoup vécu, beaucoup ressenti, aimé et perdu.

L’auteur

Patrick Grainville est né en 1947 à Villers (Normandie). En 1976, il a obtenu le prix Goncourt pour Les Flamboyants. Falaise des fous est son vingt-sixième roman. Fresque historique vertigineuse, saga familiale et amoureuse, évocation puissante de la pulsion créatrice : avec Falaise des fous, Patrick Grainville signe son roman le plus accompli, le roman d’une vie.

Dans la presse

 

Bernard Géniès dans L’Obs 
« Patrick Grainville nous invite tout simplement dans le plus somptueux des royaumes : celui du roman, retrouvé. « 

Jérôme Garcin dans Le Masque et la plume 
« L’un des plus beaux romans de cette rentrée. Surement le plus ambitieux. « 

Olivia de Lamberterie dans Le Masque et la plume 

« Ce livre est splendide. Visuel. Sublime. Magnifique. »

 

Claude Arnaud dans Le Point 
« La bataille fut dure pour les Monet, Manet et autres Morisot. Il fallait toute une vie avant de connaître la gloire, à l’ère bourgeoise ; Grainville peint cette sueur sacrée et la poésie des années, en héritier ébloui. « 

Jean-Claude Raspiengeas dans La Croix 
« Falaise des fous est un grand roman stupéfiant de fluidité, d’aisance et de virtuosité. La puissance de son souffle, inhabituel dans la littérature contemporaine, atteint des sommets. Les centaines de pages qu’il consacre à la peinture pour évoquer la période qui court de l’impressionnisme au cubisme sont éblouissantes. « 

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