Un roman noir profondément amoral

« Patience Portefeux, mère célibataire rame comme traductrice d’arabe pour la brigade des stups et se mue en daronne de la drogue pour pouvoir payer l’hospitalisation de sa mère. Hannelore Cayre réussit un polar osé sur fond de trafic de drogues, de blanchiment d’argent sale, en même temps qu’une semi-autobiographie et qu’une succession de coups de gueule contre l’accueil des personnes âgées, la fin de vie, la sécurité financière, entre autres… Elle tient son affaire avec une verve folle, grande gueule qui n’a peur de rien à mille lieux de la bien-pensance. » Clémence

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Le livre : 
« On était donc fin juillet, le soleil incendiait le ciel ; les Parisiens migraient vers les plages, et alors que j’entamais ma nouvelle carrière, Philippe, mon fiancé flic, prenait son poste comme commandant aux stups de la 2e dpj. – Comme ça on se verra plus souvent, m’a-t-il dit, réjoui, en m’annonçant la nouvelle deux mois auparavant, le jour de sa nomination. J’étais vraiment contente pour lui, mais à cette époque je n’étais qu’une simple traductrice-interprète judiciaire et je n’avais pas encore une tonne deux de shit dans ma cave ». Comment, lorsqu’on est une femme seule, travailleuse avec une vision morale de l’existence… qu’on a trimé toute sa vie pour garder la tête hors de l’eau tout en élevant ses enfants… qu’on a servi la justice sans faillir, traduisant des milliers d’heures d’écoutes téléphoniques avec un statut de travailleur au noir… on en arrive à franchir la ligne jaune ? Rien de plus simple, on détourne une montagne de cannabis d’un Go Fast et on le fait l’âme légère, en ne ressentant ni culpabilité ni effroi, mais plutôt… disons… un détachement joyeux. Et on devient la Daronne.

Hannelore Cayre est avocate pénaliste, elle est née en 1963 et vit à Paris. Elle est l’auteur, entre autres, de Commis d’office, Toiles de maître et Comme au cinéma. Elle a réalisé plusieurs courts métrages, et l’adaptation de Commis d’office est son premier long métrage.

 

DANS LA PRESSE

  • « Savoureux et efficace » Lire l’article ici

Alain Nicolas, L’HUMANITÉ

  • « Avec La Daronne, on retrouve le même plaisir satirique et pétillant » Lire l’article ici

Christine Ferniot, LIRE

  • « Servi par une écriture tonique et sensible, le livre y gagne une dimension de forte vraisemblance, notamment dans l’incarnation nuancée des acteurs du trafic, sans jamais verser dans le piège du doc didactique. » Lire l’article ici

Alain Léauthier, MARIANNE

  • « Cayre fait du bien tout court avec sa daronne incarnée et si pleine d’humanité. » Lire l’articleici

Julie Malaure, LE POINT

  • « Autant poignant que bidonnant. » « Hannelore Cayre réussit une hybridation osée, un polar sur fond de trafic de drogues en même temps qu’une semi-autobiographie entre rires et larmes. » Lire l’interview ici

Sabrina Champenois, LIBÉRATION

  • A travers cette quinqua culottée, caustique, gouailleuse, humaniste aussi, la romancière en profite pour étriller une justice qu’elle connaît bien. » Lire l’article ici

Delphine Peras, L’EXPRESS

  • « Un ton joyeusement amoral parcourt ce polar persifleur… » Lire la chronique ici

François Lestavel, PARIS MATCH

  • « C’est le grand retour d’Hannelore Cayre… A son habitude, c’est brillant, enlevé, d’une rare acuité sur la justice et sans aucun manichéisme, tout ce qui fait le talent de l’auteure. »

Christophe Dupuis, REVUE SANG-FROID

  • « Délicieusement amoral. » Lire l’article ici

Christine Sallès, PSYCHOLOGIES MAGAZINE

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